J’ai arraché la rangée d’arbustes du fond de mon terrain un samedi matin juste parce qu’elle me prenait la lumière : trois semaines plus tard, une lettre m’attendait dans la boîte
Un samedi matin, la tronçonneuse tourne deux heures pour se débarrasser d’une haie trop ombragère. Trois semaines plus tard, une lettre recommandée remet tout en question. Entre mitoyenneté méconnue, protection paysagère et risques écologiques majeurs, un simple caprice de propriétaire peut déclencher une procédure administrative cauchemardesque.