Arracher la vieille haie qui sépare deux jardins n’a rien d’anodin : le juge peut imposer de tout replanter à l’identique, et le chèque ne s’arrête pas là
Arracher une haie qui sépare deux jardins sans l’accord du voisin n’est pas un simple geste de jardinage : c’est un acte juridique aux conséquences financières potentiellement très lourdes. Les tribunaux imposent non seulement la replantation à l’identique, mais aussi des dommages et intérêts, doublés de frais juridiques.